La santé et la sexualité : SIDA, HIV

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Le SIDA est le Syndrome d’immunodéficience acquise et est connu sous le nom d’HIV. Une fois qu’il est dans le corps humain, le virus envahit les globules blancs, qui en temps normal combattent les maladies, puis il se multiplie et les détruit. Il se multiplie aussi dans le cerveau. De trois à quatre années s’écoulent entre l’infection par le HIV et l’apparition de symptômes associés au SIDA bien que les tri-thérapies augmentent ce délai (sans pour autant guérir du virus).

Dans la mesure où le SIDA affaiblit terriblement les défenses naturelles du corps, le malade qui a contracté le SIDA est beaucoup plus susceptible de contracter des maladies que des personnes saines ne contracteraient pas et notamment, certaines formes de cancers rares ou encore des pneumonies. Il arrive aussi que les patients atteints du SIDA contractent simultanément différentes infections tel que l’herpès ou autres. Dans le même temps, le cerveau peut succomber à une démence de plus en plus avancée. Les personnes HIV positives malgré le développement des tri-thérapies sont susceptibles de développer le SIDA dans les années qui suivent leur infection. Jusqu’à ce jour il n’existe aucun vaccin ou traitement curatif du SIDA.

Comment éviter d’être contaminé par le SIDA ?

Toujours utiliser un préservatif.
Éviter la sodomie.
Ne partagez pas de brosses à dent, rasoirs ou tout autre instrument qui peut transféré du sang du fait d’une coupure ou d’une écorchure. Malgré tout les risques de transmission de la maladie par ce biais sont très rares.

Le virus est présent dans les sécrétions sexuelles, le liquide pré-éjaculatoire et le sang. Avoir des relations anales avec une personne infectée par le virus est la manière la plus risquée d’attraper le SIDA. La population homosexuelle masculine est l’une des plus touchées par le virus.

La seconde façon de contracter la maladie est via du sang infecté. Une grande partie de la population hémophile est ainsi aujourd’hui porteuse du HIV pour avoir reçu lors de transfusions du sang infecté (les hémophiles naissent sans agent coagulant dans le sang et peuvent souffrir de grandes pertes de sang du fait de blessures mineures et saigner jusqu’à la mort du fait d’une petite coupure sauf s’ils reçoivent l’agent coagulant manquant grâce à une transfusion sanguine). Le HIV peut également être transmis par des aiguilles infectées, et les toxicomanes sont le troisième groupe de population le plus touché.

Nul besoin pour devenir HIV positif d’être homosexuel, d’avoir une sexualité dissolue, d’être un drogué ou encore hémophile. Les hétérosexuels courent eux aussi ce risque. Ainsi même une personne hétérosexuelle investie dans une relation stable court le risque de contracter la maladie si son partenaire a été infecté lors d’une relation précédente. D’ailleurs, la population hétérosexuelle est l’une des plus touchée par la propagation du virus de nos jours par manque de précautions. C’est pourquoi il est plus prudent de porter un préservatif lorsque l’on commence une nouvelle relation.

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